Selon ce modèle, le prototype idéal de la connaissance est l’expert, l’érudit, le grand théoricien, le luminaire dans son domaine. La pédagogie officielle a toujours fait plus d’attention aux matières scolaires qu’à la relation entre eux. Relier les connaissances, la transversalité, l’interdisciplinarité, vise à permettre aux élèves d'être en capacité d'anticiper, de penser les complexités, d'appréhender les changements dans les manières de penser, d'intégrer les disciplines dans les cadres de pensée qui correspond aux grands problèmes
que l'esprit se pose, de donner aussi une égale importance à la culture des humanités et à la culture scientifique et pour les faire communiquer.
Actuellement l’accroissement ininterrompu des savoirs rend sans cesse plus difficile l'organisation des connaissances autour des domaines spécifiques. Le défi de la globalité pose l'inadéquation aggravée entre un savoir fragmenté et compartimenté entre les différentes disciplines d'une part, et des réalités multidimensionnelles, globales, transnationales d'autre part.
Dans ce contexte l’objectif de la pédagogie contemporaine il parait s’associer à des capacités d’adaptation au changement continu des références environnementales. Le prototype idéal de la connaissance est une personne d'esprit universel, polyglotte, polymathe, omniscience, opsimathie, et un peu viveur, La savoir faire et le savoir être est souvent plus important du savoir, de la connaissance théorique et de la cohérence interne des enseignements. L’augmentation de requis des validations des apprentissages divers et des certifications des expériences poursuit la même logique.
que l'esprit se pose, de donner aussi une égale importance à la culture des humanités et à la culture scientifique et pour les faire communiquer.
Actuellement l’accroissement ininterrompu des savoirs rend sans cesse plus difficile l'organisation des connaissances autour des domaines spécifiques. Le défi de la globalité pose l'inadéquation aggravée entre un savoir fragmenté et compartimenté entre les différentes disciplines d'une part, et des réalités multidimensionnelles, globales, transnationales d'autre part.
Dans ce contexte l’objectif de la pédagogie contemporaine il parait s’associer à des capacités d’adaptation au changement continu des références environnementales. Le prototype idéal de la connaissance est une personne d'esprit universel, polyglotte, polymathe, omniscience, opsimathie, et un peu viveur, La savoir faire et le savoir être est souvent plus important du savoir, de la connaissance théorique et de la cohérence interne des enseignements. L’augmentation de requis des validations des apprentissages divers et des certifications des expériences poursuit la même logique.En évitant juger ou entrer rapidement dans des faciles orientations idéologiques ou sociopolitiques, j’aimerais garder les deux conceptions d’intelligence en cherchant trouver une relation virtuose et critique, capable de savoir employer les unes ou/et les autres selon les cas les plus opportuns.
Pour montrer la complexité des analyses requises, on peut citer l'actuel débat Piaget/Chomsky sur la définition des relations existants entre sémantique et grammaire.
Chomsky: la sémantique et la grammaire sont indépendantes, l'enfant peut découvrir les règles de la grammaire, sans avoir accès au sens des mots.
Piaget: l'enfant ne peut pas organiser les phrases sans la sémantique. S'il peut découvrir les règles de la grammaire, c'est parce qu'il a accès au sens des mots.

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